À l’approche de l’élection à la présidence du Comité Olympique Congolais (COC), la compétition vire à la polémique. Patrice Ndumbi, président de la FECOHAC et candidat déclaré, est la cible d’accusations portant sur son parcours académique. Son principal adversaire aurait propagé des rumeurs insinuant des irrégularités dans sa formation universitaire.
Pourtant, les faits sont clairs : Ndumbi est licencié en pédagogie appliquée, option gestion des entreprises, diplômé de l’Institut Supérieur Pédagogique de Gombe (ISP Gombe), année académique 2022–2023. Les documents officiels confirment la validité de son cursus.

« Ce sont des manœuvres de diversion. Mon parcours est transparent. Le débat doit porter sur les réformes à mener, pas sur des attaques personnelles », a-t-il déclaré. Sa posture réformiste, axée sur la moralisation des instances sportives, semble déranger certains équilibres établis.
Dans un contexte où la gouvernance sportive congolaise réclame plus de transparence et de rigueur, les attaques contre Patrice Ndumbi révèlent une dérive préoccupante : celle d’une compétition électorale minée par la rumeur plutôt que portée par le débat d’idées. Face à la manipulation, seule la vérité académique et la vision stratégique doivent prévaloir. Le sport congolais mérite des dirigeants légitimes, non des vainqueurs par disqualification.
JBK


