La Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO SA) a tourné une nouvelle page de son histoire avec la passation de pouvoir entre Pistis Bonongo et Yannick Zonde, récemment nommé Directeur général. La cérémonie officielle, empreinte de reconnaissance et de solennité, a mis en lumière le bilan du management sortant et les ambitions du nouveau dirigeant.
À son arrivée, Pistis Bonongo avait trouvé une entreprise confrontée à des défis majeurs : contraintes financières, exigences accrues de performance et impératif de transparence. Son mandat aura été marqué par un chantier de réformes internes visant à renforcer la gouvernance, améliorer la discipline administrative et instaurer une culture de rigueur.
« Servir à la tête de la SOKIMO a été pour moi bien plus qu’une fonction ; ce fut une mission au service de l’intérêt général », a-t-il déclaré, exprimant sa gratitude au Chef de l’État pour la confiance placée en lui.
Sous sa direction, la société minière s’est engagée dans une dynamique de redressement, avec l’ambition de consolider son rôle de levier économique national et d’instrument de souveraineté.
Au moment de céder les rênes, Pistis Bonongo a affirmé léguer « une société debout, engagée dans une dynamique de réforme et porteuse d’espoir ». Il a quitté ses fonctions « avec sérénité », convaincu que la SOKIMO peut continuer à jouer un rôle moteur dans le développement du pays.
Yannick Zonde, entre humilité et ambition
Prenant la parole, Yannick Zonde a salué « le travail acharné et le dévouement » de son prédécesseur, tout en rendant hommage au personnel qu’il qualifie de gardien d’un « patrimoine national ». Conscient de l’ampleur de la tâche, il a déclaré : « Je mesure pleinement le poids de l’histoire, des responsabilités et des attentes qui accompagnent cette charge. »
Le nouveau Directeur général s’est engagé à inscrire son mandat dans la continuité des réformes, tout en insufflant une nouvelle dynamique pour « propulser la SOKIMO au sommet » et consolider sa place dans la stratégie économique de la République démocratique du Congo.
La passation de pouvoir à la SOKIMO ne se limite pas à un simple changement de direction : elle symbolise la continuité d’une vision de réforme et de redressement. En héritant d’une entreprise debout et engagée, Yannick Zonde porte désormais la responsabilité de transformer cet élan en résultats durables. Dans un secteur minier stratégique pour la souveraineté nationale, l’avenir de la SOKIMO se joue entre rigueur, intégrité et ambition, avec l’espoir d’en faire un véritable moteur du développement congolais.
Merveille Maleya


