Depuis plusieurs jours, une campagne de désinformation orchestrée par le syndicaliste Armand Osaasse secoue la Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO SA). Derrière les accusations relayées sur les réseaux sociaux, se dessine une tentative manifeste de déstabilisation visant à affaiblir la direction générale et à semer la confusion parmi les agents. Mais les faits, eux, parlent en faveur du Directeur Général, Pistis Bonongo Tokole.
Les propos tenus par Armand Osaasse, secrétaire général du syndicat ECO, relèvent davantage de la manipulation que d’une revendication légitime. Son organisation ne dispose d’aucune représentativité majoritaire au sein de la SOKIMO, contrairement à l’Union nationale des travailleurs du Congo (UNTC), seule structure syndicale reconnue par les textes en vigueur. En convoquant une assise sans fondement légal, Osaasse tente de reproduire les méthodes qui lui avaient déjà valu une incarcération à l’ONATRA, où il avait semé le désordre sous couvert de militantisme.
Contrairement aux allégations de blocage, la direction générale a conclu un accord avec les représentants des travailleurs pour convertir les colis de fin d’année en prime monétaire. Le paiement est en cours, preuve d’un dialogue social actif et respecté. Mieux encore, en décembre dernier, deux mois de salaires ont été versés consécutivement — une première dans l’histoire de l’entreprise. Ces gestes forts illustrent l’engagement du DG à améliorer les conditions de vie des agents, malgré un contexte économique contraint.
Depuis sa nomination en 2022 par le président Félix Tshisekedi, Pistis Bonongo Tokole a engagé une série de réformes courageuses pour sortir la SOKIMO de l’ornière. L’un des symboles de cette relance est la production, après 34 ans d’inactivité, du tout premier lingot d’or à l’usine de Nizi, en Ituri. Ce redémarrage historique n’est pas un hasard : il résulte d’une gestion rigoureuse, d’une mobilisation des ressources et d’une vision claire pour l’avenir.
La SOKIMO évolue dans un environnement difficile. Ses revenus dépendent en grande partie des dividendes issus de ses partenariats, notamment avec Kibali Gold Mines. Sa propre production aurifère reste encore modeste, mais les efforts de relance sont tangibles. Ignorer cette réalité pour alimenter un discours de crise relève d’une mauvaise foi manifeste.
En annonçant une prétendue « explosion sociale imminente », le syndicat ECO cherche à créer un climat de tension artificiel. Mais cette stratégie de la peur ne résiste pas à l’épreuve des faits. La majorité des agents reconnaît les efforts de la direction et refuse d’être instrumentalisée par des ambitions personnelles.
Pistis Bonongo Tokole incarne une nouvelle génération de dirigeants, engagés, transparents et résolus à redonner à la SOKIMO sa place dans le paysage minier national. Face aux manœuvres de déstabilisation, la meilleure réponse reste celle des résultats. Et sur ce terrain, le bilan parle de lui-même.
JBK


