Clôturant son discours sur l’état de la Nation, le président Félix Tshisekedi a invoqué la lumière face aux épreuves, dans une prière solennelle adressée à la République Démocratique du Congo. Une séquence à forte portée symbolique, entre foi, résilience et mobilisation.
Dans une atmosphère solennelle au Palais du Peuple, le président Félix Antoine Tshisekedi a conclu son adresse annuelle devant le Congrès par une prière qui a marqué les esprits :
> « Les ténèbres ne régneront pas toujours. République Démocratique du Congo, lève-toi et sois éclairée, car ta lumière arrive ! »

Cette formule, empruntée au livre d’Ésaïe (60:1), dépasse le simple registre religieux. Elle s’inscrit dans une rhétorique de résilience nationale, à l’heure où le pays fait face à des défis multiples : insécurité persistante à l’Est, tensions sociales, et attentes croissantes en matière de gouvernance.
Ce n’est pas la première fois que Félix Tshisekedi recourt à des références spirituelles dans ses discours. Mais cette prière, prononcée les yeux levés et la voix grave, a résonné comme un moment de communion nationale. Elle rappelle que, dans l’histoire politique congolaise, la parole présidentielle peut aussi être un vecteur de mobilisation morale.
Merveille Maleya


