Dans une atmosphère chargée d’espoir et de tension, les Administrateurs et le Comité de direction de l’OC Renaissance se sont réunis à l’Hôtel Élégance pour une réunion décisive. L’enjeu ? La refonte complète du Conseil d’administration, ce pilier stratégique du club, aujourd’hui au cœur d’une crise profonde.
Loin d’être une instance honorifique ou un refuge pour notables, le Conseil d’administration est la colonne vertébrale du club. C’est lui qui tranche les décisions majeures, gère les conflits internes, conserve les documents essentiels et impulse la dynamique collective. Or, depuis trop longtemps, ce conseil est miné par des querelles, des jeux d’influence et un manque de transparence qui étouffent l’OC Renaissance.
Face à ce constat, la réunion a acté une décision claire : il est impératif de désigner un nouveau Conseil d’administration, solide, actif et légitime. Mais attention, pas question de faire du « copinage » ou de céder aux pressions politiques. Les membres doivent être choisis selon des critères rigoureux, transparents et objectifs :
• Engagement réel et visible dans la vie du club
• Apport concret, qu’il soit financier, matériel ou idéologique
• Capacité à rassembler et à fédérer autour d’un projet commun
• Intégrité irréprochable et vision claire pour l’avenir
Dans cette quête de renouveau, plusieurs figures historiques sont passées au crible. Certains sont absents ou divisés, comme Roger Nsingi ou Pascal Mukuna, ce dernier engagé dans une bataille judiciaire contre le club. D’autres, comme Bruno Siamina, s’était éloigné du club pendant plus de deux ans semant plus de troubles que de solutions mais réapparaît encore depuis un temps. À l’inverse, des membres fidèles et discrets, tels que Rémy Abdallah ou Kindembe Willy, continuent de porter le club sur leurs épaules.
Deux noms émergent comme des potentiels piliers de cette nouvelle ère : Alain Tseupuk, mécène passionné mais controversé, et le Colonel Kabongo, médiateur reconnu, capable d’apaiser les tensions.
Le message est clair : l’OC Renaissance ne peut plus se permettre de se déchirer. Il faut mettre de côté les ambitions personnelles et travailler main dans la main pour bâtir un avenir solide. Le club a besoin de neuf membres engagés, compétents et unis, prêts à relever le défi.
La balle est désormais dans le camp du Comité chargé d’étudier et de proposer la liste définitive des membres du futur Conseil. La transparence et la rigueur seront les maîtres-mots de ce processus, pour restaurer la confiance et offrir à l’OC Renaissance une gouvernance digne de son histoire et de ses ambitions.
Merveille Maleya


