Tout récemment, le Kenya a déployé un nouveau contingent pour soutenir la Monusco du terrain au Nord-Kivu.
Le premier groupe du quatrième contingent de la Force de Réaction Rapide du Kenya (KENQRF 4) a été officiellement envoyé en RDC samedi 24 aout.
Un déploiement qui marque le début de leur mission de maintien de la paix dans le pays.
La cérémonie de départ s’est tenue à l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) et a été présidée par Stephen Kapkory, Commandant de la base aérienne d’Embakasi.
Le contingent KENQRF 4 rejoint la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO), qui est chargée de sécuriser les régions instables de l’est de la RDC.
Cependant ce redéploiement des troupes Kenyanes dans la région ne cesse de récolter des critiques acerbes des observateurs avertis et experts dans les questions de défense nationale.
D’après cette opinion, l’attitude des officiels Kenyans dont William Ruto dans la situation de l’Est n’accorde plus de crédit à ces forces quelque soit l’efficacité de leur intervention sur terrain.
Pour cette frange d’observateurs, Il aurait fallu plutôt faire appel aux forces armées de la Tanzanie ou du Ghana. Car, suivant le classement officiel, ces deux armées figurent parmi les plus redoutables sur terrain notamment le Ghana.
À d’autres experts d’ajouter, le problème avec le contingent Kenyan est le fait que leur pays puisse interférer dans l’intervention des troupes engagées dans la restauration de la paix dans la région, à cause du Président Ruto qui a pris cause et effet dans l’agression Rwandaise en RDC.
D’ailleurs le Président Tshisekedi lui-même a accusé son homologue kenyan d’avoir pris parti en faveur de Kagame qui dirigeait les opérations militaires avec des forces Rwandaises RDF dans la partie Est en complicité avec leurs affidés.
La présence des troupes Kenyanes, nonobstant l’unité à laquelle elles appartiennent ne rassurent plus les congolais quant au véritable rôle qu’elles doivent jouer aux côtés de la Monusco pour maintenir la paix dans la partie orientale de la RDC.
En tout cas, c’est le moins que l’on puisse dire depuis le départ des forces de l’EAC après l’échec cuisant enregistré dans ce conflit de l’Est.
BM


