Opération chasse à l’homme dans la commune de Bandalungwa dans le district de la Funa. La police nationale est accusée d’effectuer des arrestations, qualifiées d’arbitraires, contre les femmes professionnelles de sexe et conducteurs de motos taxis opérant nuitamment dans cette partie de la capitale.
Plusieurs victimes rapportent qu’elles ont été brutalement arrêtées puis embarquées dans les jeeps bleues d’intervention de la PNC ville province de Kinshasa non autrement identifiées.
Les femmes professionnelles de sexe victimes de ces cas, ont affirmé qu’elles sont relâchées après avoir été frappées, violées puis dépouillées de biens de valeur.
« Ce n’est plus une question de traquer les kulunas (bandits urbains) ni d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, mais les policiers se livrent depuis un temps à des spectacles désolants. Ils arrêtent les prostituées et les motards sans motif valable. Les prostituées sont violées, frappées et dépouillées de leurs biens », a révélé un habitant de l’avenue Lubaki non loin de la maison communale de Bandal.
Un activiste des droits de l’homme ayant requis l’anonymat contacté, a exigé des éclaircissements des autorités de la police sur ces faits imputés aux forces censées assurer la protection des personnes et de leurs biens.
Par contre, aucun communiqué de la police n’a annoncé une opération de traque des motocyclistes et professionnelles de sexe dans cette commune réputée ambiante.
Car les nuits ne rivalisent pas les journées à Bandalungwa dénommée Paris.
La réaction des officiers de la police ville province de Kinshasa se fait pressement attendre.
BM


