Le 20 mai prochain, c’est la date retenue par l’intersyndicale de la CVM pour exiger l’augmentation des salaires des agents et cadres de l’entreprise. Contrairement au mensonges distillés à travers certains canaux, la DG Blandine Kawanda n’a payé qu’un mois d’arriérés sur les 29 accumulés. Les syndicalistes accusent madame le DG de procéder à des suspensions en cascade des agents sans respecter les règles en la matière. Egalement, ils se demandent pourquoi le DG a sollicité un moratoire auprès du Dircab du Chef de l’État pour faire la mise en place tout en ignorant le Conseil d’administration de l’entreprise.
Pourtant, l’on a vu des articles paraitre ci et là pour vanter les actions sociales qu’aurait posées madame Blandine Kawanda, notamment :
– les salaires du personnel sont payés dans le mois ;
– restauration de la justice au sein de l’entreprise par l’assainissement de la gestion financière, administrative et sociale (réintégration des 4 travailleurs injustement révoqués et régularisation en grade) ;
– paiement sur créances ou avance sur salaires des fonds à plusieurs travailleurs CVM qui ont eu formulé la demande.
– paiement des décomptes finaux aux retraités depuis décembre 2023 ;
– achats de pièces de rechange et réparation de la drague FATSHI;
– augmentation des recettes de l’entreprise issue de la quotité de la DGDA ;
– instauration du salut au drapeau chaque lundi matin à 8h00’ suivi d’une brève sensibilisation sur le civisme et le patriotisme ;
– réintégration des travailleurs injustement révoqués et autres projets en cours ;
– étude et élaboration (en cours) du dossier relatif à l’acquisition d’une nouvelle drague ;
– recouvrement forcé de la RACAD / RDNA chez Méga Transit grâce aux relations personnelles de Madame le DG ;
– la prise en charge de nombreux cas de maladies,
– dotation en équipements informatiques (laptop et ordinateurs fixes)
L’annonce de la grève vient donc couper l’herbe sous le pied de ceux qui veulent flouer les autorités en faisant croire que le comité Kawanda fait un excellent travail pour la CVM.
Affaire à suivre.


