L’apôtre Barnabé Muakadi a rappelé un principe biblique profondément ancré dans la foi chrétienne : l’opposition n’est pas toujours un signe d’échec, elle peut devenir le lieu où Dieu révèle sa puissance. Dans cette logique spirituelle, les résistances, les luttes et les épreuves ne sont pas perçues comme des barrières définitives, mais comme des moments où la gloire divine peut se manifester avec plus d’éclat.
En s’appuyant sur l’exemple de Jésus-Christ, dont la mort a précédé la résurrection, il a souligné que l’adversité peut parfois ouvrir la voie à un accomplissement plus grand. Pour lui, l’histoire biblique enseigne que ce qui ressemble d’abord à une défaite peut, en réalité, préparer une victoire éclatante. Cette lecture donne à l’épreuve une autre dimension : celle d’un passage, d’un combat nécessaire avant le triomphe.
Appliquée au contexte congolais, cette interprétation conduit Barnabé Muakadi à considérer que le président Félix Antoine Tshisekedi ne porte pas uniquement un mandat politique, mais une mission plus large, presque providentielle : celle de conduire la République démocratique du Congo vers sa délivrance face aux forces qui s’y opposent. Dans cette vision, les obstacles qui se dressent sur son chemin ne sont pas simplement des difficultés passagères, mais les signes d’un combat dont l’issue, selon lui, révélera la victoire.
Le message mêle ainsi foi, espérance et lecture politique de l’actualité. Il présente le parcours du chef de l’État comme une marche exigeante, traversée par l’adversité, mais orientée vers un dénouement favorable. Dans cette perspective, la résistance n’apparaît plus comme un frein, mais comme un cadre dans lequel se dessine, peu à peu, l’accomplissement d’un dessein supérieur.
Merveille Maleya


