Interpellation de Amos Mbayo: Patrice Ndumbi accusé injustement

Interpellation de Amos Mbayo: Patrice Ndumbi accusé injustement

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L’interpellation d’Amos Mbayo, président sortant du Comité Olympique Congolais (COC), a déclenché une vague de réactions dans le monde sportif congolais. Si certains médias et figures proches du camp Mbayo pointent du doigt le ministre des Sports Didier Budimbu, d’autres s’en prennent désormais à Patrice Ndumbi, l’accusant d’avoir orchestré l’arrestation. Des accusations que plusieurs sources qualifient de purement diffamatoires et déconnectées de la réalité.

Depuis l’arrestation d’Amos Mbayo, Patrice Ndumbi fait l’objet de menaces et d’accusations graves de la part de certains proches du président sortant du COC. Ces derniers l’accusent d’être l’un des commanditaires de cette interpellation, insinuant qu’il aurait agi dans l’ombre pour écarter Mbayo du paysage sportif.

Or, ces allégations ne tiennent pas la route, selon plusieurs observateurs du processus électoral. En effet, Patrice Ndumbi avait été officiellement invalidé par les organisateurs des élections du COC, ce qui l’excluait de toute participation ou influence sur le déroulement du scrutin. Il n’était ni candidat, ni membre d’un organe décisionnel impliqué dans la tenue du vote.

> « Comment peut-on accuser quelqu’un d’avoir orchestré une arrestation dans un processus auquel il n’a même pas été autorisé à participer ? », s’interroge un analyste sportif.

Cette tentative de l’impliquer dans une affaire aussi sensible est perçue comme une manœuvre de diversion, visant à détourner l’attention des véritables enjeux et à créer un climat de tension autour d’un processus électoral déjà entaché de controverses.

De son côté, le ministre des Sports Didier Budimbu, actuellement en mission officielle à Rabat pour les barrages de la Coupe du Monde, est également accusé à tort d’avoir commandité l’interpellation de Mbayo. Son entourage dénonce une campagne de manipulation honteuse, orchestrée par des réseaux bien connus dans le milieu sportif.

Avant son départ, Budimbu avait pourtant pris une décision claire : la suspension du processus électoral du COC, dans un souci de transparence et de respect des textes réglementaires. Malgré cette mesure, le camp Mbayo a organisé un scrutin parallèle, qualifié de « braquage électoral » par plusieurs voix, notamment à Safari Beach puis à l’hôtel Venus, le 14 novembre.

Le retour du ministre Budimbu à Kinshasa est attendu avec impatience, dans l’espoir de restaurer l’ordre et la sérénité au sein du Comité Olympique Congolais. Quant à Patrice Ndumbi, plusieurs voix appellent à mettre fin aux accusations infondées et aux menaces, qui ne font qu’envenimer une situation déjà explosive.

JBK

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