L’armée congolaise a dénoncé, ce 29 juillet, une recrudescence d’actes de violence et de graves violations des droits humains attribués au groupe armé Mobondo dans plusieurs villages de la commune urbano-rurale de Maluku, à l’est de Kinshasa.
Les exactions les plus signalées se concentreraient autour de la cité de Bankana, où les éléments de ce groupe s’illustreraient par des attaques ciblées contre les civils, créant un climat d’insécurité inquiétant.
Les autorités militaires assurent que des mesures sont en cours pour rétablir l’ordre, sécuriser les populations locales et neutraliser les auteurs de ces violences. Elles appellent également la population à collaborer avec les forces de défense en dénonçant toute présence suspecte.
Cette situation relance le débat sur la nécessité de renforcer la présence sécuritaire dans les zones périphériques de la capitale, où les groupes armés tentent encore de s’implanter.
Tabitha-Tifanny Moseka


