Dans un moment empreint d’émotion et de responsabilité, la Ministre d’État congolaise aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a prononcé des mots qui ont profondément touché les cœurs congolais :
« Ce moment n’effacera pas les douleurs du passé, mais il peut commencer à restaurer ce que les conflits ont volé : la sécurité, la dignité et l’espoir. »
Cette déclaration, faite à l’occasion de la signature de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, marque un tournant historique. Elle ne se contente pas d’un geste diplomatique : elle adresse directement les cicatrices laissées par des années de guerre, d’exil, de souffrances et de divisions.
En assumant cette charge au nom du peuple congolais, Thérèse Kayikwamba a porté la voix de millions de familles meurtries, déplacées, endeuillées, mais toujours debout. Son discours souligne l’urgente nécessité de reconstruire la confiance, non seulement entre nations, mais surtout entre le peuple et son avenir.
Tabitha-Tifanny Moseka


