Le silence feutré du sommet de l’OTAN a été fracassé par une déclaration aussi inattendue que brutale. Face aux 32 chefs d’État de l’Alliance, Donald Trump, récemment revenu à la Maison Blanche, a braqué les projecteurs sur une tragédie trop longtemps ignorée : le bain de sang dans l’Est congolais.
« Le Rwanda est entré au Congo et a tué des populations à la machette, et personne n’a rien fait », a-t-il lancé, glaçant l’auditoire.
D’un ton grave, le président américain a brisé un tabou diplomatique : celui de l’impunité des puissances régionales dans les conflits africains. Ce coup d’éclat n’était pas seulement rhétorique — il annonçait un changement de cap majeur.
Dans la foulée de ce discours coup-de-poing, Trump a révélé avoir facilité un traité de paix entre la RDC et le Rwanda, négocié dans le plus grand secret. La signature est prévue pour le vendredi 27 juin, à Camp David, en présence du secrétaire d’État Marco Rubio et des chefs des diplomaties congolaise et rwandaise.
Selon des fuites diplomatiques, l’accord prévoit notamment :
– L’arrêt immédiat des hostilités et le retrait de toutes forces étrangères,
– Le désarmement des milices actives dans les Kivu et l’Ituri,
– Le retour sécurisé des déplacés et l’ouverture d’un corridor humanitaire,
– Et la création d’une commission binationale de justice et réconciliation, avec appui international.
Les réactions ne se sont pas fait attendre. Si certains saluent une avancée diplomatique « inespérée », d’autres redoutent un effet d’annonce sans réel engagement sur le terrain. Plusieurs ONG exigent une présence d’observateurs indépendants pour superviser la mise en œuvre.
« Ce traité peut sauver des vies — mais seulement si la communauté internationale reste vigilante », prévient une analyste de l’International Crisis Group.
Donald Trump, fidèle à son style flamboyant, a présenté cet accord comme l’un des plus importants de son second mandat. Sur son réseau Truth Social, il écrit : « Ce conflit, l’un des plus sanglants depuis la Seconde Guerre mondiale, doit prendre fin. L’Amérique a agi.»
Dans l’Est de la RDC, où les cicatrices des conflits sont encore béantes, la signature d’un accord de paix ne suffit plus à faire naître la confiance. Les regards sont tournés vers Camp David, non pas pour célébrer, mais pour espérer.
Car derrière les signatures officielles, la vraie bataille commence : celle de la mise en œuvre, de la justice pour les victimes, et de la reconstruction d’un avenir commun.
Si les armes se taisent enfin, ce sont les actes, pas les promesses, qui écriront la suite de l’histoire.
Merveille Maleya


