Les négociations de paix à Luanda ont été boycottées par le Mouvement du 23 mars (M23), un groupe armé accusé de semer le chaos dans l’est du pays. Cette absence a été vivement critiquée par le président Félix Tshisekedi, qui voit dans ce refus une preuve de l’hostilité du M23 envers la paix.
Selon Tshisekedi, le M23 agit comme des « pantins » motivés par l’enrichissement personnel et hostiles à la paix. « Ils assouvissent leur soif d’enrichissement dans chaque localité qu’ils occupent, » a-t-il déclaré. Cette accusation souligne les soupçons de soutien étranger, notamment du Rwanda.
La résolution 2773 de l’ONU exige le retrait des troupes rwandaises et la fin du soutien au M23. Le groupe est sommé de cesser les hostilités et de se retirer des zones sous son contrôle. Les processus de dialogue de Luanda et de Nairobi, soutenus par l’ONU, restent cruciaux pour résoudre la crise.
Malgré l’absence du M23, Kinshasa maintient sa présence aux négociations. La question est maintenant de savoir comment parvenir à une paix durable sans la participation de ce groupe armé. Le président Tshisekedi reste déterminé à trouver une solution définitive à la crise congolaise.
Merveille Maleya


