Dans un contexte de tensions croissantes à l’Est, le Président Félix Tshisekedi a convoqué le Gouverneur du Sud-Kivu, Jean Jacques Purusi Sadiki, pour une réunion de crise à la Cité de l’Union africaine. L’objectif ? Orchestrer une riposte face à l’étau qui se resserre sur la province, en partie aux mains de la coalition AFC/M23.
Après des échanges tendus, un message clair émerge : le Sud-Kivu ne sera pas sacrifié. « Le Chef de l’État est déterminé à aider la province à recouvrer son intégrité territoriale, » a déclaré un Gouverneur Purusi visiblement galvanisé. Des mots forts qui résonnent comme une promesse de reconquête.
L’espoir renaît également sur le plan militaire. M. Purusi a confirmé que des ressources significatives sont enfin mobilisées pour soutenir les troupes au front. « Les moyens ont été mobilisés en faveur de nos éléments qui sont en train de se battre, » a-t-il affirmé, laissant entrevoir une amélioration cruciale de l’équipement et de la logistique.
Alors que le Sud-Kivu reste suspendu à un fil, le Gouverneur appelle à la résilience. « La lutte continue, » a-t-il martelé, insistant sur la double offensive militaire et diplomatique pour libérer chaque parcelle de territoire. Reste à savoir si cette détermination se traduira par des résultats concrets sur le terrain, où les populations civiles paient un lourd tribut à l’instabilité et à la violence. La région retient son souffle.
Merveille Maleya


