Le Cadastre Minier de la République Démocratique du Congo (CAMI) sonne l’alarme pour les exploitants miniers qui traînent les pieds. Un ultimatum est lancé : ils ont désormais 45 jours pour déposer les preuves de cession de 10% de leurs parts ou actions à l’État congolais, comme l’exige l’article 71, point d, du Code Minier.
Le CAMI a publié une liste explosive sur son site web (cami.cd), révélant les entreprises qui n’ont pas encore fourni les documents requis. Ces sociétés doivent se précipiter au Guichet du CAMI situé à Kinshasa/Gombe, au croisement des avenues Mpolo et Kasa-Vubu, pour régulariser leur situation.
En cas de non-respect de ce délai, le CAMI ne fait pas de cadeau : des sanctions légales seront appliquées sans exception. Cette mesure vise à renforcer la transparence et la conformité dans le secteur minier, vital pour l’économie congolaise. Les entreprises concernées doivent donc agir vite pour éviter les conséquences juridiques. Le compte à rebours est lancé !


Merveille Maleya


