Une fois mis au courant des graves calomnies contre son client, Me Justin Molima wa Ndjemo Avocat conseil de la société Weza Investissement n’a pas tardé de désapprouver fermement l’article publié par Africa Intelligence, un média d’informations Français sensé donner de la bonne information, indépendante, impartiale et non partisane ni tendancieuse.
Face à tout propos mensonger, il faut y apporter la vraie version de l’histoire à l’instar de la lumière qui doit être amenée pour chasser l’obscurité.
À ce titre, il faut de prime abord préciser que Weza Investissement est une entreprise œuvrant en parfaite harmonie avec la législation congolaise. Par voie de conséquence, elle réfute toute assimilation imaginaire à un régime de faveur évoqué par le journaliste rédacteur de l’article ayant jeté gratuitement de l’opprobre sur le Président Félix Tshisekedi dans une affaire ne le concernant ni de loin ni de près.
Quoique le Rédacteur de l’article l’a fait de manière illusoire et sans soubassement, dépourvu de toute capacité à prouver les affirmations édictées par lui.

La société Weza Investissement à travers son avocat conseil, dit constater désagréablement, par ailleurs qu’ Olivier Liffran, journaliste auteur de cet article, ne s’est pas donné un seul instant la peine de mener des investigations pour vérifier et contre-vérifier, auprès de la partie incriminée, les faits allégués par ses fameuses sources avant de tirer les conclusions hâtives en présentant un article basé sur un seul son de cloche.
Est-ce une attitude adoptée consciemment pour ignorer tous les principes sacro-saints du noble métier de journaliste ? Est-ce un comportement visant simplement à nuire et/ou ternir l’image de Weza investissement en mettant en exergue le nom du Président Félix Tshisekedi?
Voilà entre autres question qui taraudent les esprits critiques ayant lu l’article en question sur Africa Intelligence.
En outre, comme pour faire du journalisme sensationnel, le journaliste Français établit de manière éhontée un raccordement frauduleux recourant abusivement et sans scrupule aucun, à l’utilisation inappropriée de l’image du Chef de l’État congolais Félix Tshisekedi dans le seul but d’entretenir une confusion notoire sur la question dans le chef de milliers de lecteurs congolais et étrangers.
Sans y aller par le dos de la cuillère, Me Justin Molima estime qu’à travers cet article, il y a une manifestation claire et délibérée d’établir des corrélations entre les sommités et personnalités du pays aux fins nuisibles de ternir l’image de la société Weza Investissement.
L’avocat conseil constate aussi malheureusement une détermination visant à saper les efforts des congolais engagés à promouvoir le développement de la RDC par le biais du secteur minier à même de redresser l’économie congolaise.
De ce fait, poursuit Maître Justin Molima, toute insinuation et/ou affirmation d’un remplacement de la société MSL RDC, par Weza Investissement sur un site minier, chose qui ne correspond à la vérité, ne relève que de cette logique à vouloir décourager les opérateurs nationaux œuvrant dans ce secteur.
Cette dérive professionnelle n’est qu’un cas de figure sur une longue liste des calomnies et imputations dommageables publiées par Africa Intelligence sur la RDC.
Dans bon nombre d’articles mis en ligne sur internet, ce média a toujours présenté la RDC comme un lieu infernal où il n’y rien de bon. À titre exemplatif, le nom de Christian Tshisekedi, jeune frère au Chef de l’État cité dans ce faux dossier monté de toute pièce est tout sauf vrai.
Christian Tshisekedi est le PCA de Weza Investissement tandis que Thierry Katembwe est le Directeur Général.
Sans nul doute, Africa Intelligence remue ciel et terre pour construire son empire avec le nom Tshisekedi.
Pourtant, le Président congolais n’est pas à associé dans des sales draps montés de toute pièce, soit pour ternir son image soit pour lui porter le chapeau en lui présentant devant son peuple comme un diable.
Informer reste un art qui implique beaucoup d’aspects liés aux principes journalistiques, mais surtout à l’éthique et la déontologie des professionnels de médias.
Heureusement, les lecteurs n’ont jamais été naïfs ou lâches. Il y a toujours les esprits aiguisés qui savent disséquer le vrai du faux.
JBK


