Marie-Thérèse Sombo, patronne de l’ESU, a officiellement lancé une évaluation à mi-parcours de la réforme Licence-Master-Doctorat (LMD), mise en place depuis 2021.
Trois ans après son adoption, le système LMD, censé harmoniser l’enseignement supérieur congolais avec les standards internationaux, fait l’objet d’un examen minutieux. L’objectif est d’identifier les forces et les faiblesses de cette réforme pour l’adapter au mieux aux réalités de l’enseignement au congo.
« Il est essentiel de faire un bilan pour savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas », a déclaré la ministre Sombo. « Cette évaluation nous permettra d’ajuster le système LMD pour qu’il réponde au mieux aux besoins de nos étudiants et de notre pays ».
Une commission nationale a été mise en place pour mener à bien cette évaluation. Les travaux, qui dureront dix jours, reposeront sur l’analyse de données quantitatives et qualitatives collectées auprès des établissements d’enseignement supérieur. Des questionnaires et des groupes de discussion seront utilisés pour recueillir les avis des étudiants, des enseignants et des administrateurs.
L’évaluation avait pour but l’impact du LMD en République Démocratique du Congo.
La réforme LMD est au cœur de la vision du président Félix Tshisekedi, qui souhaite doter la RDC d’un système éducatif moderne et compétitif. En évaluant cette réforme à mi-parcours, les autorités congolaises montrent leur volonté de construire un avenir meilleur pour la jeunesse du congolaise.
Les résultats de cette évaluation seront attendus avec impatience par tous les acteurs de l’enseignement supérieur congolais. Ils permettront de tracer les contours d’une politique éducative ambitieuse et adaptée aux défis imposés à la Ministre.
Keren Bolenge


