Face à deux professionnels de médias mardi 06 août à Bruxelles où il séjournait, Félix Tshisekedi a étalé l’image que reflètent ses adversaires politiques.
Accroché par la question sur son ouverture à l’opposition dans la nomination de Constant Mutamba au poste de Ministre d’Etat chargé de la Justice et Garde des sceaux, le Président Tshisekedi n’est pas allé par le dos de la cuillère.
D’après lui, Fayulu est un mauvais perdant qui n’a jamais accepté les résultats des scrutins, Kabila est l’instigateur de l’insurrection dont celle de l’AFC conduite par Nangaa, et Moïse Katumbi est un borderline qui se caractérise par une inconstance et manque de conviction personnelle dans sa carrière politique.
« Martin Fayulu n’a jamais reconnu les résultats de dernières élections. Comment est-ce qu’il acceptera ma main tendue ? Moïse Katumbi était prêt à faire la même chose. Mais grâce, évidemment, à la pression des siens, il a accepté qu’ils rentrent dans les institutions tout en restant, lui-même, borderline. Joseph Kabila, n’en parlons pas. Il a carrément boycotté les élections et prépare une insurrection parce que l’AFC, c’est lui », à lâché Félix Tshisekedi, dans un entretien exclusif accordé à Christian Lusakweno de Top Congo et Baudouin Amba Wetshi de congoindépendant.com, depuis Bruxelles en Belgique où il se trouvait pour des raisons de santé.
À l’en croire, au-delà des critiques émises sur l’attitude affichée par ses compatriotes de l’opposition, Félix Tshisekedi a encensé l’objectivité de l’opposant Adolphe Muzitu Président du Nouvel Elan et le Docteur Denis Mukwege dans leurs déclarations politiques.
Ils critiquent aussi bien négativement que positivement quand il le faut. Loin de toute position radicale teintée de subjectivité.


