Un partenaire fiable et sérieux: La societe Chemaf contribue activement au developpement des communautes locales

Un partenaire fiable et sérieux: La societe Chemaf contribue activement au developpement des communautes locales

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De plus en plus, il est noté la présence de nombreux opérateurs miniers dans le Grand Katanga. Cependant, tous ne travaillent pas dans le sens des intérêts des communautés locales. Pour eux, ce sont leurs propres bénéfices qui passent en premier lieu. Ce qui est une violation flagrante des dispositions du Code minier ainsi que du Règlement minier.

Par contre, quelques sociétés tiennent effectivement compte des intérêts des communautés locales. Tel est notamment le cas de la société Chemaf. En effet, dans la province du Haut Katanga où elle travaille, cette société minière compte parmi les rares entreprises opérant dans ce secteur dont le cahier de charges abrégé s’exécute et stimule l’épanouissement de communautés.

Au loin de se décourager face aux difficultés du moment, Chemaf contribue à hauteur de plus ou moins 6.589.817 USD. C’est grâce à cette contribution financière que la main d’oeuvre congolaise trouve du travail, ce qui permet la prise en charge des familles, sans compter l’encadrement des jeunes dans le domaine scolaire, du sport, de la santé, etc.

Face à ces actes de bienfaisance, toute la communauté locale remercie le président de la République, Félix Tshisekedi, pour avoir créé des conditions qui donnent aujourd’hui à des investisseurs miniers, comme la société Chemaf, la possibilité de travailler en toute quiétude. Dans le cadre de la lutte contre le chômage, la direction de la société Chemaf s’engage à donner de l’emploi dans les meilleurs délais, à plus ou moins 5000 personnes juste après la construction de son usine dont les travaux sont en cours.

Un engagement bien respecté

Il sied de rappeler qu’en 2022, la société Chemaf, un des exploitants miniers de la République démocratique du Congo, avait signé le cahier des charges de responsabilité sociétale avec quatre communes concernées dans la province du Haut-Katanga, notamment le secteur de Bukanda, les communes de la Ruashi, Kampemba et Annexe, à hauteur de 6,4 millions de dollars américains.

La signature du cahier des charges s’inscrivait dans le cadre d’une des exigences du Code minier révisé le 9 mars 2018, imposant aux opérateurs du secteur minier l’élaboration et la signature d’un cahier des charges de responsabilité sociétale contenant des projets sociaux avec les communautés impactées par l’exploitation minière.

Le processus de négociation avait duré une année et bénéficié de l’accompagnement de l’Observatoire Congo pour l’environnement –OCE-, avec l’appui technique et financier du Centre Carter TCC et de l’agence de coopération allemande –GIZ-, sous la supervision du ministère provincial des mines du Haut-Katanga.
Dans le cadre de ce cahier des charges, le Maire de Lubumbashi et l’Administrateur du territoire de Kipushi étaient invités à installer les comités locaux de suivi et évaluation de ces engagements de l’entreprise Chemaf conformément au chronogramme établi.
Et en vertu de la loi, les membres de la commission provinciale d’approbation et de validation du cahier des charges –RSE- devaient examiner les contenus de cette licence sociale de Chemaf afin d’obtenir rapidement l’arrêté du gouverneur pour exécution.

Certains spécialistes sont d’avis qu’en Afrique, la responsabilité sociale de l’entreprise (la responsabilité sociétale des entreprises ou la responsabilité sociale et environnementale (RSE)) est souvent évoquée comme un modèle intégratif permettant d’asseoir une éthique des affaires. Il s’agit de combiner les objectifs de développement économique, social et environnemental, et d’installer une relation permanente entre les parties prenantes.

Un partenaire du peuple congolais
Notons que la société Chemical of Africa –Chemaf- est une filiale du Groupe Shalina, une compagnie indienne spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques et présente en RDC depuis 1981. Le groupe obtient la mine de l’Etoile en 2004, l’une des plus anciennes de la ceinture cuprifère dont l’histoire est étroitement liée à l’émergence de Lubumbashi en tant que ville minière. Le groupe obtient la concession de l’Etoile sans valorisation des gisements ni appel d’offre préalable. Bien que l’acte de cession des titres miniers de la Gécamines à Chemaf ne soit pas disponible au public, plusieurs sources parlent d’une somme unique de cinq millions de dollars, alors que la mine contiendrait des réserves minérales certaines de 1,5 millions de tonnes de cuivre et cobalt, permettant une exploitation pendant 20 ans. Outre l’extraction de minerai, la société achète également des minerais produits artisanalement, particulièrement à Likasi et à Kolwezi, où se trouvent installés ses dépôts. Les minerais achetés sont acheminés à Lubumbashi où ils sont traités et transformés dans son usine, dont la construction débute en 2002. La capacité de production actuelle de Chemaf est de 16000 tonnes par an de cathode de cuivre. Chemaf est une entité intégrée, composée de la mine Étoile et de l’usine d’Usoke située à une dizaine de kilomètres. Depuis 2002, Chemaf fabrique des produits en cuivre et en cobalt à valeur ajoutée.

Sylvain Mwamba

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