Seul dans le temps,
L’espoir dans les sables mouvants.
C’est précoce, c’est féroce.
C’est surtout atroce.
Blanche, Blanche
Mes yeux flanchent.
Seul dans le froid,
La vie sans toi,
C’est renversant,
C’est écrasant.
L’ennemi de l’amour
C’est la mort au fil des jours.
Une brosse à dents, une tasse, une photo, un souvenir.
Une décoration, surtout nos enfants, c’est tout ce qui me déchire.
C’est un cris par écrit,
C’est une balle dans l’esprit.
C’est un vide à côté,
C’est un cœur transpercé.
C’est une nouvelle tranchante
Qui rend la vie pesante.
C’est un orage des adieux,
Une pluie dans mes yeux.
Perdre une merveille,
C’est perdre un soleil.
L’ennemi de l’amour
C’est la mort au fil des jours.
Une brosse à dents, une tasse, une photo, un souvenir.
Une décoration, surtout nos enfants, c’est tout ce qui me déchire.
C’est une douleur qui souffle,
C’est un vide qui siffle.
C’est un vent qui parcourt tout un corps,
Un vent aux multiples remords.
À mon cœur congelé,
À mon âme fusillée
Par la perte d’un être aimé,
À mes larmes versées.
C’est une coupure,
C’est une fêlure.
C’est surtout l’ombre
D’un ciel sombre.
L’ennemi de l’amour
C’est la mort au fil des jours.
Une brosse à dents, une tasse, une photo, un souvenir
Une décoration, surtout nos enfants, c’est tout ce qui me déchire.
Florence Meta
Poétesse de la République


