Sous Tshisekedi, le Peuple Congolais Débout pour Défier l’Agression et l’Expansionnisme du Rwanda et de son Dictateur! (Tribune de Jean Aimé Mbiya Bondo)

Sous Tshisekedi, le Peuple Congolais Débout pour Défier l’Agression et l’Expansionnisme du Rwanda et de son Dictateur! (Tribune de Jean Aimé Mbiya Bondo)

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L’histoire de la République Démocratique du Congo (RDC) est jalonnée de trahisons et d’ingérences qui ont sapé sa souveraineté et plongé son peuple dans une souffrance incommensurable. Les paroles de Mobutu Sese Seko, “On m’a poignardé dans le dos…”, résonnent encore aujourd’hui, alors que l’histoire semble se répéter sous d’autres visages. Malgré la main tendue à plusieurs reprises par les dirigeants congolais successifs, notamment Mobutu et aujourd’hui Félix Antoine Tshisekedi, le Rwanda, sous la férule de Paul Kagame, continue d’exploiter la bonne volonté congolaise a une naïveté en adoptant une posture d’agresseur et de prédateur.
Le peuple congolais n’a jamais failli à sa tradition d’hospitalité. Lors des tragédies rwandaises, des milliers de réfugiés ont trouvé en RDC un havre de paix, fuyant les horreurs du génocide de 1994. Pourtant, cette hospitalité s’est muée en une malédiction, car elle a été exploitée par des forces qui n’avaient aucune intention de respecter la terre qui les avait accueillies. Loin de faire preuve de gratitude, le régime de Kigali s’est illustré par des incursions militaires, le pillage systématique des ressources naturelles congolaises et la création et l’instrumentalisation des groupes rebelles pour semer la désolation à l’Est du pays.
L’histoire récente prouve que la RDC est victime de sa propre générosité. Félix Tshisekedi, animé par une volonté de paix, a multiplié les gestes de rapprochement avec le Rwanda, allant jusqu’à qualifier Paul Kagame de “frère”. Pourtant, en retour, ce dernier a démontré, encore une fois, qu’aucune diplomatie ne saurait contenir son appétit expansionniste et sa stratégie de déstabilisation du Congo. Le Rwanda persiste dans son double jeu, se présentant comme un acteur de stabilité tout en alimentant les violences à travers des groupes armés, notamment le M23, qui terrorisent les populations congolaises.
La communauté internationale, complice par son silence et son inaction, porte également une responsabilité dans cette tragédie qui n’a que trop duré. Les puissances occidentales, qui se posent en défenseurs des droits humains, ferment les yeux sur les crimes commis au Congo, tandis que des multinationales tirent profit du chaos en exploitant illégalement les richesses du pays.
Mais l’histoire n’oublie pas, et le peuple congolais non plus. Il est temps que cette trahison cesse et que justice soit rendue. Le sang des innocents versé à l’Est du pays ne sera pas vain. La résistance du peuple congolais se renforce, et tôt ou tard, il se lèvera pour restaurer son honneur et sa dignité. La RDC ne sera plus jamais victime de son hospitalité. La vengeance ne sera pas seulement une question de représailles, mais celle d’une reconquête totale de la souveraineté nationale et d’un avenir où plus jamais un poignard ne sera planté dans le dos du Congo.
## Une Agression Masquée sous de Faux Prétextes
Depuis des décennies, la République Démocratique du Congo est la cible d’attaques répétées, justifiées par des prétextes fallacieux qui masquent un projet expansionniste bien plus vaste. Paul Kagame, véritable artisan du chaos dans la région, prétend intervenir en RDC pour neutraliser les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Or, cette justification ne tient plus face à la réalité du terrain.
En effet, l’influence militaire des FDLR a considérablement diminué au fil des années. Les combattants restants ne représentent plus une menace réelle pour le régime de Kigali. Beaucoup ont vieilli, perdu leur capacité militaire, ou se sont reconvertis dans une vie civile précaire en RDC. D’ailleurs, sous la présidence de Joseph Kabila, un accord avait été signé permettant à l’armée rwandaise d’intervenir temporairement en territoire congolais pour neutraliser cette faction. Ce compromis, qui avait entraîné la démission du président de l’Assemblée nationale et la création du parti UNC, prouve que la RDC n’a jamais soutenu les FDLR. Pourtant, loin de respecter ses engagements, le Rwanda a persisté dans ses ambitions hégémoniques, transformant une intervention ciblée en une occupation permanente.
Le véritable objectif de Kigali n’est pas la sécurité, mais la domination. En réalité, le Rwanda se sert des FDLR comme d’un prétexte pour justifier ses agressions contre la RDC, tout en exploitant ses ressources naturelles. Sous couvert de lutte contre une menace quasi inexistante, l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23 sèment la terreur, massacrant les populations congolaises et dépeuplant des régions entières pour mieux en prendre le contrôle.
Plus grave encore, l’humiliation infligée aux Congolais ne s’arrête pas aux pillages et aux massacres. Les autorités rwandaises vont jusqu’à qualifier les Bantous de « chèvres », une insulte raciste qui traduit leur mépris profond pour le peuple congolais. Paul Kagame, dans son arrogance démesurée, agit avec la même mentalité que Hitler en son temps : il nourrit une volonté expansionniste qui vise à redessiner la carte de l’Afrique centrale en annexant des portions du territoire congolais. Ce n’est plus un simple conflit régional, mais une tentative manifeste de recolonisation par un pays qui, malgré sa petite taille, se croit en position de dicter son ordre à la région.
Face à cette menace, il est impératif que la RDC rompe avec sa posture de victime et adopte une stratégie offensive. Le temps des compromis stériles est révolu. Sous le leadership du Président Félix Antoine Tshisekedi, le peuple congolais doit s’unir pour mettre un terme définitif à cette humiliation et défendre, par tous les moyens nécessaires, l’intégrité et la souveraineté de la nation.
L’histoire a prouvé que ceux qui tolèrent l’injustice finissent par en être consumés. Il est temps que la RDC reprenne en main son destin et fasse payer le prix fort à ceux qui ont semé la mort et la désolation sur son sol.
### Une stratégie d’exploitation et de domination
L’expansionnisme rwandais ne repose pas seulement sur des justifications sécuritaires fallacieuses, mais constitue une entreprise méthodique de pillage des ressources naturelles congolaises, orchestrée avec la complicité de puissances occidentales hypocrites. Comment un pays comme le Rwanda, qui ne possède pas certains minerais sur son propre sol, peut-il en être un des plus grands fournisseurs sur le marché mondial ? La réponse est simple : ces minerais sont volés à la RDC, avec la bénédiction tacite des défenseurs autoproclamés de la démocratie et de la justice internationale.
Les multinationales et les gouvernements occidentaux, tout en se drapant du discours des droits de l’homme, ferment les yeux sur les atrocités commises en RDC parce que le chaos leur est profitable. L’or, le coltan, le cobalt et tant d’autres richesses congolaises sont illégalement extraites par des groupes armés soutenus par Kigali, avant d’être blanchis à travers le Rwanda, qui les exporte vers les grandes puissances économiques. Ces minerais tachés du sang des Congolais sont transformés en composants électroniques, en batteries et en produits de haute technologie qui alimentent les industries occidentales et asiatiques. Pendant ce temps, la RDC, l’un des plus grands pays francophones, est réduite à l’état de victime impuissante face à un petit État soutenu militairement et financièrement par ces mêmes puissances.
L’hypocrisie de ces « protecteurs de la justice mondiale » est d’autant plus criante lorsque l’on constate que le Rwanda, qui n’est officiellement plus francophone, est pourtant représenté à des postes stratégiques au sein d’organismes internationaux francophones. Pendant que le Congo se vide de ses ressources et voit ses populations massacrées, Kigali prospère et est présenté comme un « modèle de développement », alors qu’il repose en réalité sur le pillage et la prédation.
Mais aujourd’hui, un vent de changement souffle sur la RDC. L’arrivée au pouvoir de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo marque un tournant décisif dans la prise de conscience nationale face à cette agression rwandaise. Contrairement aux attentes de Paul Kagame et de ses complices, leur combat ne vise pas uniquement Félix Tshisekedi en tant qu’individu, mais tout régime congolais qui refuserait de leur faciliter l’expansion et l’annexion de territoires congolais au Rwanda. En d’autres termes, leur projet ne connaît ni trêve ni diplomatie : il s’agit d’une entreprise prédatrice qui cherche à soumettre la RDC à une domination étrangère.
Cependant, ils se trompent lourdement ! La RDC n’est ni le Soudan, ni la Libye, ni l’ex-Yougoslavie, où des manipulations géopolitiques ont conduit à la fragmentation et au chaos. Le peuple congolais, sous le leadership éclairé de Félix Tshisekedi, a amorcé un réveil irréversible. Ceux qui ont infiltré les institutions congolaises, ceux qui œuvrent dans l’ombre pour saboter la souveraineté nationale, et ceux qui orchestrent des plans funestes à l’international doivent comprendre que l’heure de l’impunité est révolue.
Le gouvernement rwandais ne se contente pas d’exploiter les minerais congolais ; il participe activement aux violences qui ensanglantent l’Est du pays. Les forces rwandaises, sous prétexte de combattre les FDLR, commettent des atrocités sur les populations congolaises, perpétuant ainsi un cycle de souffrance et d’instabilité qui profite uniquement à ceux qui tirent les ficelles. Les exécutions sommaires, les viols de masse et les déplacements forcés orchestrés par les groupes armés soutenus par Kigali sont des crimes contre l’humanité, et ceux qui les financent, les justifient ou les ignorent sont tout aussi coupables.
Face à cette tragédie, le peuple congolais doit comprendre que personne ne viendra le sauver. Ni l’ONU, ni les grandes puissances, ni les organisations internationales ne mettront fin au pillage du Congo. Seule une prise de conscience collective et une riposte déterminée permettront de briser les chaînes de cette oppression économique et militaire. Le temps du silence est révolu. Le temps de l’action est venu. Avec Félix Tshisekedi à la tête du pays, le Congo a l’opportunité historique de reprendre son destin en main et d’affirmer, une fois pour toutes, que la RDC ne sera plus jamais la vache à lait d’un régime criminel soutenu par des hypocrites qui se cachent derrière des discours de paix et de droits de l’homme !

Les ambitions de Paul Kagame : un nouveau « Adolph Hitler » !
Sous le leadership de Paul Kagame, certaines voix dénoncent une politique de domination qui rappelle les heures les plus sombres de l’histoire humaine. La comparaison avec un  » Adolph Hitler  » n’est pas à prendre à la légère, notamment parce que Kagame a réussi à habiller son expansionnisme d’un discours de développement et de modernisation. Ce discours vise à séduire la communauté internationale tout en masquant une réalité d’oppression et d’intimidation. Les diverses plaintes et critiques de l’opposition interne au Rwanda ainsi que de nombreux défenseurs des droits humains semblent corroborer cette vision.
Paul Kagame, en cultivant un statut de leader charismatique et en promouvant le récit d’un Rwanda en plein essor économique, cherche à obtenir la sympathie et le soutien des puissances étrangères, alors même qu’il poursuivit une politique de répression interne. Pendant ce temps, sa stratégie d’utilisation d’opérations militaires à l’étranger non seulement lui permet de détourner l’attention des problèmes internes, mais elle présente également la RDC comme un champ d’action pour ses ambitions territoriales et économiques, érodant ainsi la dignité et les droits du peuple congolais.
### Un appel à la résistance et à la résilience congolaise
Face à cette réalité d’agression sournoise et d’exploitation, le souverainisme congolais est plus que jamais d’actualité. Le Président Félix Antoine Tshisekedi incarne cette volonté de ne pas céder face aux pressions extérieures. Le peuple congolais, fier de son histoire et de sa culture, n’acceptera pas d’être soumis à une humiliation continue. La défense de la souveraineté nationale et la récupération des ressources pillées doivent devenir des priorités nationales, renforçant ainsi le tissu social et la résilience de la population.
La diplomatie congolaise doit également s’intensifier afin de contrer les narratives victimisantes propagées par le Rwanda. Il est crucial de sensibiliser la communauté internationale aux véritables enjeux sous-jacents qui traversent cette crise et de demander une action concrète contre l’exploitation illégale des ressources. La RDC doit travailler en collaboration avec ses alliés pour vestiger et dénoncer les violations des droits humains en cours, tout en mettant en place des mesures de rapprochement avec ses propres populations.
Un avenir de dignité et de souveraineté pour la RDC
En conclusion, la République Démocratique du Congo se trouve à un carrefour critique. Alors que le Rwanda, sous le régime de Paul Kagame, semble déterminé à aggraver les souffrances congolaises à travers des politiques expansionnistes et des violations des droits humains, le peuple congolais et son Président se lèvent pour revendiquer leur dignité et leur souveraineté. La voix de la RDC doit être entendue avec force, et son droit à l’autodétermination ne doit pas être compromis.
La communauté internationale, au lieu de rester passive face à ces injustices, doit prendre des mesures concrètes pour endiguer cette dynamique destructrice. Comprendre la nécessité d’un soutien authentique à la RDC, basé sur le respect de ses droits et de sa souveraineté, est essentiel à la construction d’un avenir pacifique et prospère pour le peuple congolais. Une nouvelle ère d’hospitalité, de respect mutuel et de bon voisinage doit être instaurée, où la RDC et ses voisins œuvrent ensemble dans un cadre de coopération véritablement équilibré et respectueux. Les Congolais sont prêts à défendre leurs droits et à récupérer ce qui leur revient de droit, affirmant ainsi leur place en tant qu’acteurs souverains sur la scène mondiale.

Jean Aimé Mbiya Bondo Shabanza
Expert en Administration Publique
Vice-Président Fédéral en charge de la politique et de la diplomatie
Fédération des Etats-Unis d’Amerique
UDPS/Tshisekedi

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